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Le projet REVIVE redonne le sourire aux retournés de guerre dans le territoire de Nyiragongo

Dans le cadre de l’implantation du projet REVIVE, subventionné par le PNUD et KOREA, exécuté par l’ONG DEDUCE dans le territoire de Nyiragongo, cette organisation locale intensifie ses actions sur terrain depuis maintenant 3 mois, débuté au mois d’octobre de l’année 2025 , création des AGR, dynamisation des AVC, réhabilitation des infrastructures de base, distribution de semence fait partie de son agenda.

Remarquant une récession d’après-guerre, caractérisée par un chômage de masse, une rupture de la chaîne alimentaire d’approvisionnement, des infrastructures fragilisées par des conflits armés, une période de disette poste guerre, une sécheresse des ressources financières, une carence de semence de première nécessité, installé dans ce territoire après-guerre .

DEDUCE progressivement redonne le sourire aux retournés de ce territoire fréquemment théâtre des conflits armés et l’un des plus vulnérables territoire de la région, en construisant ce qui était détruit pour restaurer durablement les conditions de vie.

Au cours du premier et second trimestre, plusieurs actions ont été exécutées en prélude pour créer une fondation solide, tel que formation de 50 bénéficiaires représentant deux groupements Buhumba et Kibumba sur la création des AVEC et gestion des AGR , réhabilitation des routes de déserte agricole, construction en cours des marchés, formation sur les violences basées sur le genre, singulièrement dans trois groupements dont :

KIBATI
BUHUMBA et
KIBUMBA   

REVIVE est un coup de pouce salutaire qui répond réellement aux défis qui caractérise cette communauté riveraine. Il faut dire que ces formations répondent aux problèmes sociaux économiques locaux Capable de gérer les flux d’aide ou les besoins post crise.

Le projet est en cours d’exécution, en 2026 des initiatives majeures sont entendues.

@ph.serv.com deduce.rdc2025

 

 
 

La violence numérique est une violence réelle. Pas d’excuse pour la violence en ligne 

16 jours d’activisme contre le VBG du 25 novembre au 10 décembre 2025

La violence à l’égard des femmes et des filles demeure l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues dans le monde. À l’échelle mondiale, près d’une femme sur trois a été victime de violence physique et/ou sexuelle de la part de son partenaire intime, de violence sexuelle d’un autre partenaire, ou des deux, au moins une fois dans sa vie.

Il s’agit d’un fléau qui s’est intensifié dans différents domaines, mais cette année, la campagne pour la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes se concentre sur un domaine en particulier : le monde numérique. La violence à l’égard des femmes sur les plateformes en ligne est aujourd’hui une menace grave et en pleine expansion qui vise à réduire au silence de nombreuses femmes, en particulier celles qui ont une forte présence publique et numérique dans des domaines tels que la politique, le militantisme ou le journalisme.

Cette forme de violence est en augmentation en raison de la faiblesse de la réglementation en matière de technologie, de l’absence de reconnaissance juridique de ce type d’agression dans certains pays, de l’impunité des plateformes numériques, des formes nouvelles et en rapide évolution d’abus utilisant l’IA, des mouvements s’opposant à l’égalité des sexes, de l’anonymat des auteurs et du soutien limité apporté aux victimes numériques.

 

Participez aux 16 jours d’activisme.

La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes marquera le lancement de la campagne Tous UNiS  (25 novembre – 10 décembre) – une initiative de 16 Jours d’activisme  qui s’achèvera le jour de la commémoration de la Journée des droits de l’homme (10 décembre).

En 2025, la campagne « Tous UNiS pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles  » a pour objectif mobiliser tous les membres de la société : les gouvernements doivent mettre fin à l’impunité en adoptant des lois qui la pénalisent ; les entreprises technologiques doivent garantir la sécurité des plateformes et supprimer les contenus préjudiciables ; les donateurs doivent fournir des fonds afin que les organisations féministes puissent œuvrer à l’éradication de cette violence ; et les personnes comme vous doivent faire entendre leur voix pour aider les survivantes.

 

Qu’est-ce que la violence en ligne ?

Les outils numériques sont de plus en plus utilisés pour traquer, harceler et maltraiter les femmes et les filles . Ces violences peuvent prendre les formes suivantes :

  • l’utilisation détournée d’images / le partage non consenti d’images intimes – souvent appelée revenge porn (ou pornodivulgation) ou divulgation d’images dénudées sans le consentement des personnes concernées.
  • La cyberintimidation, le traque obsessionnelle et les menaces en ligne.
  • Le harcèlement en ligne et le harcèlement sexuel.
  • Les hypertrucages (deepfakes) générés par l’IA, tels que des images sexuellement explicites, des vidéos pornographiques hypertruquées et des images, des vidéos ou des contenus audio modifiés numériquement.
  • Les discours de haine et la désinformation sur les plateformes des réseaux sociaux.
  • Le doxing – ou la publication de données à caractère personnel.
  • Le harcèlement obsessionnel en ligne ou la surveillance/traque pour surveiller les activités d’une personne.
  • Le pédopiégeage et l’exploitation sexuelle.
  • La cyberimposture et l’usurpation d’identité.
  • Les réseaux misogynes – par exemple, la manosphère , les forums de célibataires involontaires (incels).

Ces actes ne se produisent pas seulement en ligne. Ils donnent souvent lieu à des violences hors ligne, dans la vie réelle, comme des actes de coercition, des violences physiques et même le féminicide – c’est-à-dire le meurtre de femmes et de filles. Ils peuvent causer des préjudices durables pour les personnes survivantes.

La violence numérique touche davantage les femmes que les hommes, dans tous les milieux, mais elle cible plus particulièrement les femmes qui ont une forte visibilité publique ou en ligne – comme les militantes, les journalistes, les femmes politiques, les défenseuses des droits humains et les jeunes femmes.

Les répercussions sont encore plus graves pour les femmes confrontées à des formes croisées de discrimination , notamment en raison de leur race, de leur handicap, de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle.

Pour plus d’informations :

https://www.un.org/fr/observances/ending-violence-against-women-day

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